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"Les gens qui sourient
ont une espérance de vie supérieure"



Bonjour à tous, nous sommes donc au deuxième jour au Salon du Bien-Être de Paris à la Porte de Versailles et nous avons un invité exceptionnel, Claude Pinault, auteur du livre qui s'appelle... Le bocal ?
Vous le savez pas... Le Syndrome du BOCAL.
Le Syndrome du BOCAL. Donc ça c'est une histoire extraordinaire.
Oui, en fait c'est une histoire peu banale, c'est un voyage au bout de l'enfer puisque je me suis retrouvé enfermé dans le bocal de mon corps. Jai été trois cent jours sur le dos, complètement tétraplégique, paralysé, avec un diagnostic coup de poing dans la gueule : "Monsieur Pinault, vous ne remarcherez plus !"

Effectivement, j'ai eu beaucoup de chance, mais en attendant, je crois que beaucoup de psychologues et de médecins disent que ce que j'ai fait, d'autres peuvent le faire à condition d'être plutôt positif. Quand on est positif, on sécrète des hormones, les hormones du bonheur. Je ne sais pas si vous êtes amoureux, et bien quand on est amoureux, on sécrète de la mélatonine, de l'acitocine, les marathoniens sécrètent des endorphines, et ces hormones-là après sécrètent des enzymes qui boostent le système immunitaire, enfin en gros c'est comme ça.

Et puis surtout, pour pasticher une phrase de Tolstoy, je l'ai mis devant sur la préface de mon livre, en fait ce monsieur Tolstoy il disait, monsieur Tolstoy : "Si vous voulez être heureux, soyez-le". Et voilà je me l'applique à moi-même, parce que bien sûr aujourd'hui je suis venu avec une béquille, je ne marche pas comme avant, j'étais marathonien, mais finalement je suis le plus heureux des hommes, parce que d'abord je suis un survivant, et puis je goûte la vie, c'est extraordinaire le cadeau qui m'a été donné, de renaître.

Donc ce n'est pas un hasard de vous retrouver au salon du bien-être ?
Ben non, en plus je rencontre toujours des gens sympathiques sur le stand, des gens qui ont le sourire. Alors moi je préfère les gens qui ont le sourire que ceux qui font la gueule. D''ailleurs à ce propos, il y a environ neuf mois, j'ai vu une étude américaine. Ah ! les américains, ils sont marrants, mais ils ne sont pas si fous que ça. Il paraît que les gens qui sourient ont une espérance de vie supérieure à ceux qui font la gueule. Je ne peux qu'inciter les gens à ne plus faire la gueule quoi, une espérance de vie !
Est-ce que vous vous intéressez au courant de psychologie positive qui nous vient des Etats-Unis depuis onze ou douze ans maintenant et que par exemple Cécile Neuville a repris à son compte en France ?
Oui, Cécile, elle m'a invité il y a environ un an à Montpellier à l'aider. On était tous les deux à faire une conférence autour du Syndrome du Bocal et évidemment autour du positivisme, c'est dur à dire. Et oui, quelque part, je l'ai fait d'une manière animale ce positivisme.




Je savais, j'avais ça en moi, je ne sais pas pourquoi, c'est la rage de vivre, donc j'ai fait une méthode, la méthode Pinault quoi ! Mais les gens qui connaissent cette méthode du positivisme, c'est vrai que je l'ai fait d'une manière animale, d'une manière tripale on va dire, et ça marche bien.

Alors une question qu'on se pose évidemment, est-ce que le livre a été lu par des gens dont la condition s'est améliorée, est-ce que vous leur avez donné de l'espoir, de l'espérance et vous leur avez permis d'affronter des situations qui n'étaient pas faciles ?
Ah oui, alors là à propos du livre, il y a un phénomène de bouche à oreille qui se fait, des gens qui ont une atteinte, une épreuve de vie quelle qu'elle soit, vous verrez sur mon livre d'or, j'ai un site internet, et dessus il y a des témoignages vraiment très touchants.
Le dernier en date on va dire, c'est une jeune femme qui était en fauteuil roulant, qui ne pouvait plus bouger depuis environ dix ans, un jour elle m'écrit un petit mot touchant en me disant : "Claude j'ai lu ton bouquin."

Oui, en gros je dis : "Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles qu'on ne les fait pas, c'est parce qu'on ne les fait pas qu'elles sont difficiles", c'est une phrase de Twain ça, et en gros c'est un peu, "Il faut toujours viser la lune parce que même en cas d'échec on est sûr de tirer dans les étoiles". Ca ça me plaît bien, et quelque part je me le suis appliqué.

Elle même l'a repris, et m'a dit :"Oui, je me limite en fait, je suis dans mon fauteuil roulant, je me plains etc, tu as raison, il ne faut pas se plaindre parce que sinon d'abord on ennuie un petit peu les gens, il faut être positiviste". Et puis elle signe Virginie, parce qu'elle s'appelle Virginie mais elle met une petite virgule, 'la larve'. Pourquoi ? Parce qu'elle déteste son corps, elle était gymnaste, elle avait un corps de sportive, et puis du jour au lendemain quand même tétraplégique, pendant dix ans c'est dur. Donc le corps est esquinté, et elle s'auto-flagelle en disant 'la larve'.

Et on s'engueule un petit peu par email interposé, je lui dis : "Mais attends, tu te rends compte, tu t'appelles Virginie, tu ne t'appelles certainement pas 'la larve'. Si toi même tu te qualifies comme ça, comment veux-tu que les gens te croient en toi ?"

Donc on s'échange d'email, et puis à un moment, je lui dis : "Puis un jour, pourquoi pas être debout ? Je ne sais pas, je ne connais pas ta pathologie, bon, pourquoi pas, pourquoi pas te freiner, les barrières les plus infranchissables, c'est nous même qui nous les posons", et elle me dit : "Oui, tu as raison !.

Voilà, le temps se passe, et un jour, je reçois un email, ça m'avait énormément touché parce qu'elle tape lentement avec ses doigts, et elle me dit : "Je pleure derrière mon ordinateur, j'ai osé me mettre debout derrière mon fauteuil". J'ai dit :"Écoute, c'est extraordinaire !




Évidemment, j'avais les larmes aux yeux, j'ai dit : "La prochaine fois que je fais un salon du livre, et ça a été à Colmar, et je suis revenu à Strasbourg : "je veux que tu viennes me faire un bisou debout."

Et là, il y a exactement quinze jours, elle est venue, ça m'a touché énormément, j'ai vu cette petite femme adorable comme tout, qui s'est levée, et puis qui m'a fait un bisou debout. Alors, bon, ça c'est un exemple, c'est une anecdote, mais c'est vrai que le positivisme entraîne vers le plus. On a tout à y gagner. Je ne dis pas bien évidemment que c'est une baguette magique, je fais toujours attention, il y a des gens qui sont en fauteuil, même en étant positif, on ne se relève pas comme ça, mais ça aide.

D'ailleurs, à ce propos, il y a beaucoup d'études qui disent que lorsque l'on pense positivement, ça booste le système immunitaire, donc on a tout à y gagner, en gros.

Donc, mise à part ce livre, est-ce que tu es coach positif, est-ce que tu donnes des conférences ? Vas-y, explique-nous un petit peu le cœur de tes activités aujourd'hui.
Alors, j'ai un deuxième livre en cours pour essayer de, comment dirais-je, vulgariser cette méthodologie que je m'applique et que je m'applique encore récemment, on en a parlé tout à l'heure.

Comme tout le monde, j'ai des petites maladies, mais comme tout le monde ou pas comme tout le monde, je refuse un petit peu les médicaments, ce n'est pas que je les refuse totalement, mais j'essaie de m'appliquer mes médicaments internes. La meilleure des pharmacopées, on l'a en nous-mêmes, peut-être. je n'ai pas d'antalgique depuis longtemps et finalement, j'ai des douleurs, mais je m'en accommode.

Et oui, tout à l'heure, tu disais, je fais des conférences, toutes les semaines, je suis en conférence. Alors je vais un peu partout en France, je vais à Strasbourg, je reviens de Strasbourg. La semaine dernière, j'étais à Cahors, je fais un petit peu partout, là où on m'invite et là où on a envie d'entendre quelque chose de positif.

Prochain livre alors, qui est en préparation ?
Alors le prochain livre, il y en a deux exactement, c'est sur un secret de vie. Pourquoi en fait, je suis devenu quelqu'un de positif ? Sans doute lorsque j'étais enfant, il m'est arrivé un secret de vie terrible et ça m'a sans doute formaté pour ne pas me lamenter.

Il y a deux attitudes. Quand il nous arrive quelque chose de violent, il y a des gens qui l'ont exprimé encore plus, Martin GRAY et d'autres. Alors il y a deux choses où on regarde ça, où on se plaint, où je pourrais passer mon temps à dire, vous savez, je ne fais plus de marathon, j'ai ma béquille, mais non, mais il y a tellement d'autres choses supers.






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"Les gens qui sourient
ont une espérance de vie supérieure"




Bonjour à tous, nous sommes donc au deuxième jour au Salon du Bien-Être de Paris à la Porte de Versailles et nous avons un invité exceptionnel, Claude Pinault, auteur du livre qui s'appelle... Le bocal ?
Vous le savez pas... Le Syndrome du BOCAL.
Le Syndrome du BOCAL. Donc ça c'est une histoire extraordinaire.
Oui, en fait c'est une histoire peu banale, c'est un voyage au bout de l'enfer puisque je me suis retrouvé enfermé dans le bocal de mon corps. Jai été trois cent jours sur le dos, complètement tétraplégique, paralysé, avec un diagnostic coup de poing dans la gueule : "Monsieur Pinault, vous ne remarcherez plus !"

Effectivement, j'ai eu beaucoup de chance, mais en attendant, je crois que beaucoup de psychologues et de médecins disent que ce que j'ai fait, d'autres peuvent le faire à condition d'être plutôt positif. Quand on est positif, on sécrète des hormones, les hormones du bonheur. Je ne sais pas si vous êtes amoureux, et bien quand on est amoureux, on sécrète de la mélatonine, de l'acitocine, les marathoniens sécrètent des endorphines, et ces hormones-là après sécrètent des enzymes qui boostent le système immunitaire, enfin en gros c'est comme ça.

Et puis surtout, pour pasticher une phrase de Tolstoy, je l'ai mis devant sur la préface de mon livre, en fait ce monsieur Tolstoy il disait, monsieur Tolstoy : "Si vous voulez être heureux, soyez-le". Et voilà je me l'applique à moi-même, parce que bien sûr aujourd'hui je suis venu avec une béquille, je ne marche pas comme avant, j'étais marathonien, mais finalement je suis le plus heureux des hommes, parce que d'abord je suis un survivant, et puis je goûte la vie, c'est extraordinaire le cadeau qui m'a été donné, de renaître.

Donc ce n'est pas un hasard de vous retrouver au salon du bien-être ?
Ben non, en plus je rencontre toujours des gens sympathiques sur le stand, des gens qui ont le sourire. Alors moi je préfère les gens qui ont le sourire que ceux qui font la gueule. D''ailleurs à ce propos, il y a environ neuf mois, j'ai vu une étude américaine. Ah ! les américains, ils sont marrants, mais ils ne sont pas si fous que ça. Il paraît que les gens qui sourient ont une espérance de vie supérieure à ceux qui font la gueule. Je ne peux qu'inciter les gens à ne plus faire la gueule quoi, une espérance de vie !
Est-ce que vous vous intéressez au courant de psychologie positive qui nous vient des Etats-Unis depuis onze ou douze ans maintenant et que par exemple Cécile Neuville a repris à son compte en France ?
Oui, Cécile, elle m'a invité il y a environ un an à Montpellier à l'aider. On était tous les deux à faire une conférence autour du Syndrome du Bocal et évidemment autour du positivisme, c'est dur à dire. Et oui, quelque part, je l'ai fait d'une manière animale ce positivisme. Je savais, j'avais ça en moi, je ne sais pas pourquoi, c'est la rage de vivre, donc j'ai fait une méthode, la méthode Pinault quoi ! Mais les gens qui connaissent cette méthode du positivisme, c'est vrai que je l'ai fait d'une manière animale, d'une manière tripale on va dire, et ça marche bien.
Alors une question qu'on se pose évidemment, est-ce que le livre a été lu par des gens dont la condition s'est améliorée, est-ce que vous leur avez donné de l'espoir, de l'espérance et vous leur avez permis d'affronter des situations qui n'étaient pas faciles ?
Ah oui, alors là à propos du livre, il y a un phénomène de bouche à oreille qui se fait, des gens qui ont une atteinte, une épreuve de vie quelle qu'elle soit, vous verrez sur mon livre d'or, j'ai un site internet, et dessus il y a des témoignages vraiment très touchants.
Le dernier en date on va dire, c'est une jeune femme qui était en fauteuil roulant, qui ne pouvait plus bouger depuis environ dix ans, un jour elle m'écrit un petit mot touchant en me disant : "Claude j'ai lu ton bouquin."

Oui, en gros je dis : "Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles qu'on ne les fait pas, c'est parce qu'on ne les fait pas qu'elles sont difficiles", c'est une phrase de Twain ça, et en gros c'est un peu, "Il faut toujours viser la lune parce que même en cas d'échec on est sûr de tirer dans les étoiles". Ca ça me plaît bien, et quelque part je me le suis appliqué.

Elle même l'a repris, et m'a dit :"Oui, je me limite en fait, je suis dans mon fauteuil roulant, je me plains etc, tu as raison, il ne faut pas se plaindre parce que sinon d'abord on ennuie un petit peu les gens, il faut être positiviste". Et puis elle signe Virginie, parce qu'elle s'appelle Virginie mais elle met une petite virgule, 'la larve'. Pourquoi ? Parce qu'elle déteste son corps, elle était gymnaste, elle avait un corps de sportive, et puis du jour au lendemain quand même tétraplégique, pendant dix ans c'est dur. Donc le corps est esquinté, et elle s'auto-flagelle en disant 'la larve'.

Et on s'engueule un petit peu par email interposé, je lui dis : "Mais attends, tu te rends compte, tu t'appelles Virginie, tu ne t'appelles certainement pas 'la larve'. Si toi même tu te qualifies comme ça, comment veux-tu que les gens te croient en toi ?"

Donc on s'échange d'email, et puis à un moment, je lui dis : "Puis un jour, pourquoi pas être debout ? Je ne sais pas, je ne connais pas ta pathologie, bon, pourquoi pas, pourquoi pas te freiner, les barrières les plus infranchissables, c'est nous même qui nous les posons", et elle me dit : "Oui, tu as raison !.

Voilà, le temps se passe, et un jour, je reçois un email, ça m'avait énormément touché parce qu'elle tape lentement avec ses doigts, et elle me dit : "Je pleure derrière mon ordinateur, j'ai osé me mettre debout derrière mon fauteuil". J'ai dit :"Écoute, c'est extraordinaire ! Évidemment, j'avais les larmes aux yeux, j'ai dit : "La prochaine fois que je fais un salon du livre, et ça a été à Colmar, et je suis revenu à Strasbourg : "je veux que tu viennes me faire un bisou debout."

Et là, il y a exactement quinze jours, elle est venue, ça m'a touché énormément, j'ai vu cette petite femme adorable comme tout, qui s'est levée, et puis qui m'a fait un bisou debout. Alors, bon, ça c'est un exemple, c'est une anecdote, mais c'est vrai que le positivisme entraîne vers le plus. On a tout à y gagner. Je ne dis pas bien évidemment que c'est une baguette magique, je fais toujours attention, il y a des gens qui sont en fauteuil, même en étant positif, on ne se relève pas comme ça, mais ça aide.

D'ailleurs, à ce propos, il y a beaucoup d'études qui disent que lorsque l'on pense positivement, ça booste le système immunitaire, donc on a tout à y gagner, en gros.

Donc, mise à part ce livre, est-ce que tu es coach positif, est-ce que tu donnes des conférences ? Vas-y, explique-nous un petit peu le cœur de tes activités aujourd'hui.
Alors, j'ai un deuxième livre en cours pour essayer de, comment dirais-je, vulgariser cette méthodologie que je m'applique et que je m'applique encore récemment, on en a parlé tout à l'heure.

Comme tout le monde, j'ai des petites maladies, mais comme tout le monde ou pas comme tout le monde, je refuse un petit peu les médicaments, ce n'est pas que je les refuse totalement, mais j'essaie de m'appliquer mes médicaments internes. La meilleure des pharmacopées, on l'a en nous-mêmes, peut-être. je n'ai pas d'antalgique depuis longtemps et finalement, j'ai des douleurs, mais je m'en accommode.

Et oui, tout à l'heure, tu disais, je fais des conférences, toutes les semaines, je suis en conférence. Alors je vais un peu partout en France, je vais à Strasbourg, je reviens de Strasbourg. La semaine dernière, j'étais à Cahors, je fais un petit peu partout, là où on m'invite et là où on a envie d'entendre quelque chose de positif.

Prochain livre alors, qui est en préparation ?
Alors le prochain livre, il y en a deux exactement, c'est sur un secret de vie. Pourquoi en fait, je suis devenu quelqu'un de positif ? Sans doute lorsque j'étais enfant, il m'est arrivé un secret de vie terrible et ça m'a sans doute formaté pour ne pas me lamenter.

Il y a deux attitudes. Quand il nous arrive quelque chose de violent, il y a des gens qui l'ont exprimé encore plus, Martin GRAY et d'autres. Alors il y a deux choses où on regarde ça, où on se plaint, où je pourrais passer mon temps à dire, vous savez, je ne fais plus de marathon, j'ai ma béquille, mais non, mais il y a tellement d'autres choses supers.

Et puis, juste un petit détail pour sourire. Aujourd'hui, je marche avec une béquille, je ne fais plus de marathon et de temps en temps, mes anciens amis, mes anciens amis marathoniens viennent me voir en me disant :"Mon pauvre vieux ! Mon pauvre Claude ! Tu sais ce qui m'arrive ?" - "Non, non." - "Eh bien là, je reviens du marathon de New York, j'ai fait dix minutes de plus que l'année dernière." Je dis : "Oui, c'est vraiment un drame incroyable ! Eh bien, moi, je ne peux pas faire dix minutes de plus ou de moins, je vis, je profite du bon temps." Voilà !.

Vous, vous êtes un ami depuis assez longtemps de la famille aujourd'hui Point Com
Oui, il y a un an, j'étais sur le stand. Cécile m'a invité à faire une conférence à Montpellier et il y a Anne-Laure, à la liste est longue, je ne vais pas tout énumérer. Oui, j'aime bien votre stand. Pourquoi ? Parce que d'abord, vous êtes positif et je préfère les gens positifs par les temps qui courent. Il y a tellement de gens qui font la gueule..
Merci, Claude, d'être passé nous voir au Salon du bien-être et bon courage pour ce prochain livre.
Merci, Philippe. A bientôt.

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